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Alain Perea penche contre les animaux

8.2/20
Député - Aude 2ème circonscription
 

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Pourquoi ces notes à Alain Perea ?

Prises de position de Alain Perea classées par thème :

Dernières prises de position de Alain Perea (9 référencées)

En attente de prise de position pour les animaux

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Pictogramme Mer & pisciculture Mer & pisciculture

le 3 décembre 2018 - Proposition de loi

L214 demande la création d’une mission d’information parlementaire sur les conditions d’élevage et d’abattage dans la filière piscicole

Encouragez les parlementaires à réagir aux conséquences dramatiques de la pisciculture pour les truites.

Actions
1. Choisissez votre département dans la colonne de gauche "Filtrer par dept/région"
2. Encouragez les parlementaires via Twitter (bouton “Click & Tweet” dans le bandeau ci-dessus) : un député sera interpellé de manière aléatoire dans un tweet généré automatiquement

Êtres sensibles au même titre que les mammifères, les truites sont aujourd’hui parmi les plus nombreuses victimes de l’élevage intensif en France et en Europe.

L’enquête de L214

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Pictogramme Chasse Chasse

le 15 novembre 2018 - Groupe d'études

117 députés sont membres du groupe d'études "Chasse et territoires"

Ce groupe rassemble des députés s'intéressant à la défense et la promotion du loisir des chasseurs.

La députée Laurence Vanceunebrock-Mialon semble s'intéresser à la problématique de la chasse pour des raisons autres que la défense des privilèges des chasseurs. Elle n'est donc pas listée parmi les auteurs de cette prise de position. Idem pour le député Jean-Paul Lecoq.

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Pictogramme Mer & pisciculture Mer & pisciculture

le 16 octobre 2018 - Question parlementaire

Alain Perea demande une dérogation à l'interdiction de vente du thon rouge issu de la pêche de loisir

En effet, dans le cadre des préconisations de l'ICCAT de 2014 relative au programme de rétablissement du thon rouge, et contrairement aux préconisations formulées par ce même organisme international en 2013, l'arrêté n° AGRIM1807785a du 27 mars 2018 a proscrit sur l'ensemble du territoire national la commercialisation, même à objet caritatif, du thon rouge issu de la pêche récréative. (...) il lui demande s'il est peut être envisagé l'opportunité de rétablir, sous de strictes conditions de contrôle et de finalité, la possibilité de vente à objet intégralement caritatif de thon rouge issue de la pêche de loisir.
(extrait de la question)

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Pictogramme Élevage Élevage

Pictogramme Mer & pisciculture Mer & pisciculture

le 14 septembre 2018 - Vote → Prise de position marquante

421 députés n'ont participé à aucun scrutin public sur les amendements défendant la condition animale

Laissent faire sans réagir

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.
Albert Einstein.

80% des Français considèrent qu’il était du devoir de leur député(e) de voter favorablement sur ces amendements défendant la condition animale, selon un sondage IFOP de 2018 (source : L214).

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Pictogramme Chasse Chasse

le 3 mai 2018 - Manifeste

Tribune de soutien à la chasse à courre

Le collectif de réponse proposée par Chassons.com
Alain Perea (Député REM), Marc Fesneau (Député Modem), Olivier Dassault (LR) Guy Harlé d’Ophove (FDC60), Timothée Gaget (Ecrivain), Guillaume Demarcq (avocat), Romain Lasseur (scientifique), Lorraine Thouery (avocate), Baudouin de Saint Leger (journaliste)

La chasse à courre apporte à la société un soutien solide aux politiques écologiques de gestion des populations animales et des espaces agricoles.
Avec une moyenne de 10 à 20 accidents de chasse mortels relevés chaque saison, la chasse n’est pas plus dangereuse que d’autres activités.
C’est une évidence prouvée, « un animal sauvage, pour qu’il le reste, doit être chassé » car, sans cela, il perdrait toutes ses qualités d’animal sauvage pour se transformer en animal domestique, d’où une très grande perte pour la biodiversité.
S’il s’agit d’un territoire public, par exemple une forêt domaniale, les territoires sont loués par les chasseurs auprès de l’Office National des Forets par des baux pluriannuels.
Pourtant, dès lors que l’on traite des animaux sauvages ou d’élevage, eux seuls [les végétariens] ont la parole. Tandis que les chasseurs français (1 million d’hommes et de femmes) qui passent leurs journées à observer la nature, comprendre l’évolution des espèces et réguler le gibier sauvage, n’ont pas accès à un micro.
Dans les années 70, la France comptait plus de 2,6 millions de chasseurs, plus du double de ce que nous sommes aujourd’hui. Il n’y a qu’un moyen d’agir face à cette situation : rendre la chasse plus accessible et plus attractive. La baisse du permis de chasser est donc une mesure de bon sens.
(extraits de l'article de chassons.com)

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le 13 avril 2018 - Amendement

Amendements CE193, CE271, CE1415, CE1518 et CE1551 visant à intégrer la sensibilisation au "bien-être animal" dans les formations agricoles

Semble positif mais nécessite d'être détaillé en mesures concrètes

La deuxième phrase du premier alinéa de l’article L. 811‑1 du code rural et de la pêche maritime est complétée par les mots : « et à la sensibilisation au bien-être animal
(extrait de l'amendement adopté)

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le 23 mars 2018 - Amendement

Amendements CD1, CD205, CD225, CD256, CD329, CD351 visant à abolir l'élevage en cage des poules pondeuses

Compléter cet article par les deux alinéas suivants :
« III. - Après le premier alinéa de l'article L. 214-3 du même code, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« À compter du 1er janvier 2025, les élevages en cage des poules pondeuses sont interdits. »

(extrait d'un des amendements)
Tous ces amendements ont été "retirés" ou "non-soutenus". Les amendements CD224 et CD255, prévoyant seulement l'interdiction de la vente des oeufs coquilles aux consommateurs, ont été adoptés, actant ainsi le fort déclin des ventes en rayons d'oeufs issus de l'élevage en cages, mais ne prenant pas en compte la volonté des citoyens d'interdire ce mode d'élevage qui fournit en ovoproduits les filières de transformation.

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le 23 mars 2018 - Amendement

Amendements CD211, CD260, CD350, CD403 et CD466 visant à intégrer la sensibilisation au "bien-être animal" dans les formations agricoles

Semble positif mais nécessite d'être détaillé en mesures concrètes

Le présent amendement vise à ajouter aux missions de l’enseignement et de la formation professionnelle publics aux métiers de l’agriculture, de la forêt, de la nature et des territoires la sensibilisation au bien-être animal. Il est en effet très important que les bonnes pratiques soient apprises dès la période de formation.
(extrait d'un des Exposés sommaires)
amendements adoptés

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le 23 mars 2018 - Amendement

Amendements CD146, CD336, CD337, CD345 et sous-amendement CD547 visant à augmenter la part de protéines végétales dans l'alimentation

Ainsi, la Stratégie Nationale de Bas Carbone (...) devra se traduire, comme la SNBC le précise, notamment par une réduction des protéines d’origine animale au profit des protéines végétales.
Plus largement, les animaux sont les premiers consommateurs de céréales en France. Ainsi, en termes de surface, l’alimentation animale mobilise en France 14 millions d’hectares de cultures fourragères et 4 millions de céréales, oléagineux, protéagineux, représentant respectivement 50 % et 14 % des surfaces agricoles françaises. Il faut 7 Kg de céréales pour produire 1 Kg de bœuf et 2 Kg pour produire 1 Kg de poulet.
Dans la lutte contre le dérèglement climatique, la réduction de la consommation de protéines d’origine animale est l’un facteur essentiel pour réussir à atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, et permettre de maintenir le réchauffement en dessous de 2°C.
(extraits des Exposés des motifs)
Ces règles visent à diminuer de 20 % la consommation de protéines animales par rapport au niveau du 1er janvier 2019.
(extrait de l'article de l'amendement CD337)
amendements non-soutenus ou rejetés

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