ont agi contre les animaux

sur le thème :

Pictogramme Corrida Corrida

le 10 octobre 2019 - Dans la presse

Des députés s'opposent à la proposition de loi d’interdiction de l’accès des mineurs aux corridas et des "écoles" tauromachiques

Désormais, les députés ont donc plusieurs mois pour se déterminer sur cette proposition de loi. Avant de passer au vote, que pensent ces élus du sud de la France, terres de traditions tauromachiques ? Les Gardois Anthony Cellier et Olivier Gaillard, l’Audoise Mireille Robert ou encore les Héraultais Patricia Mirallès, Jean-François Éliaou et Philippe Huppé s’accordent tous ou presque pour dire que la décision appartient d’abord aux parents, au nom de la liberté. (...) Député de la deuxième circonscription de l’Aude (Narbonne-Sigean), l’Audois Alain Péréa ne mâche pas ses mots au moment d’aborder le sujet de la proposition de loi sur la corrida : "Au sein de La République en Marche, nous avions dit que nous arrêterions de proposer des règlements stupides. (...) Si nous interdisons cela, nous interdisons tout", résume Jean-François Éliaou. (...) De son côté, Emmanuelle Ménard (Béziers) se montre très claire : "Foutez la paix aux familles. Il faut arrêter de tout interdire dans la sphère privée. Nous ne forçons personne à venir aux corridas. Cela ne m’empêche pas d’être très sensible à la condition animale." La députée du Gard Françoise Dumas : "D’autres priorités" (...) Les gens me semblent plus sensibles à la souffrance des animaux qu’aux enfants sans filiation", dit la Montpelliéraine Coralie Dubost. (...) De son côté, le Gardois Philippe Berta, qui reçoit des centaines et des centaines de mails, se montre très direct : "Franchement, nous avons d’autres priorités. Est-ce le moment de porter l’estocade, je ne crois pas ?
(extraits de l'article de Jean Noté, Midi Libre)

Pascal Lavergne, député LREM de 12e circonscription (Entre-deux-Mers et Sud-Gironde). "Il nous indique qu’il s’opposera à ce projet de loi, en précisant qu’il faudrait plutôt interdire les jeux vidéo violents en libre-service", mentionne Pierre Darrouzet.
Benoît Simian, député du Médoc et LREM, a également fait savoir à la coordination qu’il était à titre personnel défavorable à cette proposition de loi et donc qu’il ne la soutiendra pas.

(extraits de l'article de Laurie Bosdecher, Sud-Ouest)