Question avec demande de réponse écrite E-001689/2025 à la Commission des eurodéputés :
Niels Fuglsang (S&D), Robert Biedroń (S&D), Thomas Pellerin-Carlin (S&D), Sirpa Pietikäinen (PPE), Krzysztof Śmiszek (S&D), Tilly Metz (Verts/ALE), Marianne Vind (S&D), Sebastian Everding (The Left), Maria Noichl (S&D), Isabella Lövin (Verts/ALE), Günther Sidl (S&D), Per Clausen (The Left), Michal Wiezik (Renew), Alice Kuhnke (Verts/ALE), Pär Holmgren (Verts/ALE), Christel Schaldemose (S&D)
Bien qu’un milliard de poissons soient élevés chaque année dans l’Union, il n’existe pas de règles pour les protéger, ce qui permet à certaines pratiques contraires à l’éthique de persister.
Pourtant, plusieurs avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) montrent que les poissons sont des êtres sensibles et que neuf citoyens de l’Union sur dix souhaitent une meilleure protection des poissons d’élevage. Des solutions rentables sont disponibles, et un rapport récent de Griffin Carpenter, économiste environnemental, montre que l’étourdissement est une pratique possible d’un point de vue économique dans l’aquaculture de l’Union[1].
Les commissaires chargés du bien-être animal et de la pêche ont réaffirmé leur engagement à moderniser les règles relatives au bien-être animal et à faire du bien-être des animaux aquatiques une priorité de leurs mandats respectifs.
La vision de la Commission pour l’agriculture et l’alimentation appelle de ses vœux l’application de normes de bien-être animal aux importations afin de renforcer la sécurité alimentaire et la compétitivité dans l’Union.
Dans ce contexte:
1. Les animaux aquatiques d’élevage seront-ils inclus dans le champ d’application des prochaines consultations sur la législation sur le bien-être animal qui auront lieu cette année?
2. La Commission entend-elle s’engager à proposer des dispositions spécifiques à chaque espèce en matière de bien-être des poissons d’élevage et autres animaux aquatiques dans le cadre de la modernisation globale de la législation sur le bien-être des animaux détenus, l’abattage et l’étiquetage, en s’appuyant sur les avis à venir de l’EFSA sur les poissons d’élevage et les invertébrés?