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le 14 février 2017 - Question parlementaire → Nationale

Gilbert Collard souhaite que l'État s'engage aux côtés des chasseurs pour tuer davantage de sangliers

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M. Gilbert Collard attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la surpopulation des sangliers dans le Gard. (...) Il souhaite que les représentants de l’État s'associent aux chasseurs et aux agriculteurs pour enrayer un fléau désormais reconnu. Enfin, il souhaiterait savoir si les barèmes d'indemnisation seront revus à la hausse, afin de réparer également les préjudices économiques précédemment évoqués ainsi que les pertes de récolte et d’assolement.
(extrait de la question)
Du fait des lâchers et des hybridations avec des cochons "domestiques" à la fécondité bien supérieure dans les années 70 et 80, les chasseurs portent une responsabilité historique dans l'importance de la population actuelle de sangliers et de cochongliers (ou "sanglochon", "sanglichon"...). Il serait bien plus juste de demander à indemniser les agriculteurs avec l'argent des fédérations de chasseurs plutôt qu'avec celui de l'État, en partie issu des impôts de l'ensemble des citoyens, dont 98% ne chassent pas.
La chasse ayant montré son inefficacité en matière de gestion des populations de sangliers, il conviendrait de s'orienter vers d'autres solutions comme le développement de méthodes contraceptives.

Question écrite de Gilbert Collard, député du Gard :

M. Gilbert Collard attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la surpopulation des sangliers dans le Gard. En effet, les agriculteurs se plaignent des dégâts occasionnés par les hordes sur les cultures ainsi que le matériel et les petites constructions légères. De plus, la surabondance des sangliers dans le Gard accroît le nombre des bêtes tuées et menace la biodiversité, dans la mesure où elle fait disparaître du petit gibier et pollue certains cours d’eau. Enfin, outre les problèmes sanitaires posés à l'espèce humaine par la diffusion microbienne de ces animaux sauvages, il convient de souligner les accidents de la route causés par les traversées de hordes. On dénombre à ce jour trois décès et douze blessés graves en 2016 sur les routes gardoises. Il souhaite que les représentants de l’État s'associent aux chasseurs et aux agriculteurs pour enrayer un fléau désormais reconnu. Enfin, il souhaiterait savoir si les barèmes d'indemnisation seront revus à la hausse, afin de réparer également les préjudices économiques précédemment évoqués ainsi que les pertes de récolte et d’assolement.