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le 15 décembre 2014 - Communication officielle → Européenne

Pour défendre certaines pratiques de pêches Sylvie Goddyn s'oppose à l'adhésion de l'UE à la CITES

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Ce qui changera avec l'adhésion de l'Union européenne, c'est que celle-ci se verra octroyer le droit de vote de tous les États membres lors des conférences des parties.
Il faut notamment craindre que certaines espèces de poissons consommées par l'homme soient inscrites dans le registre de la CITES, ce qui ouvrirait la voie à l'interdiction de leur pêche.
extraits de l'intervention

Intervention de Sylvie Goddyn pendant les débats sur l'adhésion de l'UE à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) :

Sylvie Goddyn (NI). - Madame la Présidente, cette convention, même imparfaite, est un instrument utile tant que son objectif, à savoir protéger les espèces menacées, reste inchangé.

Pour le moment, les États membres votent à titre individuel, sous leur propre responsabilité, les projets présentés au sein de la CITES. Certes, ils se conforment à une position commune définie par le Conseil, mais ils sont libres, juridiquement, de voter dans un autre sens. Ce qui changera avec l'adhésion de l'Union européenne, c'est que celle-ci se verra octroyer le droit de vote de tous les États membres lors des conférences des parties. Dès lors, ce transfert du vote constitue un transfert de souveraineté auquel nous sommes opposés par principe. Mais il y a plus grave!

Nous n'avons pas confiance dans la capacité de l'Union européenne à résister aux lobbys, parce que ceux-ci demanderont des restrictions ou, au contraire, des suppressions de restrictions sur le commerce de telle ou telle espèce menacée. Il faut notamment craindre que certaines espèces de poissons consommées par l'homme soient inscrites dans le registre de la CITES, ce qui ouvrirait la voie à l'interdiction de leur pêche. Pour le moment, ce n'est pas le cas puisque ce sont les organismes régionaux de gestion halieutique qui régulent la pêche commerciale. Mais des voix se sont élevées pour demander que des poissons destinés à la consommation humaine puissent être inscrits à la CITES.

Le danger, c'est que sous l'influence de certains lobbys, l'Union européenne préfère interdire purement et simplement la pêche de certaines espèces, plutôt que de réguler cette pêche. C'est pourquoi nous refusons de signer un chèque en blanc à l'Union européenne.