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le 15 janvier 2012 - Dans la presse → Prise de position marquante → Nationale

Pour Gilbert Collard la corrida est un «magnifique rituel»

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Extrait du site de "La Dépêche":

« Invité de BFM-TV vendredi, le député Front national a pris fait et cause pour ce "magnifique rituel, une danse sublime entre la vie et la mort", tout en déplorant que sa femme et ses deux filles soient anti-corrida. "Dans ce monde de minables, où tout le monde triche, il y a un type qui, pour pas beaucoup d'argent, va affronter la mort pour la beauté de l'art", a-t-il affirmé le jour où le Conseil constitutionnel a déclaré la corrida conforme à la Constitution. "J'adore la corrida !", avait-il encore lancé. »

Extrait du site "d'Objectif Gard" :

« Pour Gilbert Collard, l’avocat très médiatique, proche de longue date de la candidate à la Présidentielle de Marine Le Pen, et candidat déclaré dans la deuxième circonscription du Gard pour les prochaines législatives, a un tout autre regard sur la tauromachie. En marge du déplacement de Jean-Marie Le Pen dans le Gard dimanche 15 janvier (à l’hôtel Atria de Nîmes) pour soutenir la campagne de la fille de ce dernier, Gilbert Collard a souhaité défendre le « respect de la tradition des régions ». D’après lui (qui nous a rappelé son attachement à la région, et notamment sa filiation avec un ancien député du Gard, né à Pont-Saint-Esprit), la tauromachie, « comme le dit la loi et la jurisprudence, elle est dans nos traditions. Donc il faut que les gens qui n’acceptent pas la corrida n’y aillent pas, mais qu’ils n’empêchent pas ceux qui aiment la corrida d’y aller voilà. Ça fait partie aussi de ce principe de liberté, que moi je revendique. Non seulement pour moi, mais aussi pour les autres ». Pour l’homme de droit, peu importe que cela déroge aux règles de droit en vigueur sur le reste du territoire, au nom d’une exception culturelle locale : « peu importe. Il faut vraiment défendre nos cultures régionales. C’est ce qui fait [en partie] que l’on se sent ancré. On parle souvent de l’unité nationale… C’est l’ancrage qui manque pour que l’ensemble des populations, d’où qu’elles viennent, se sentent bien. Il faut qu’il y est l’ancrage dans l’enracinement dynamique de l’histoire d’une nation ». Il fait par ailleurs référence au domaine artistique en citant Picasso et Hemingway qui ont « magnifiquement écrit et peint sur la corrida » d’après lui. Son plaidoyer s’achevant sur la nécessaire compréhension des traditions locales. Traditions qui feraient « l’unité de la France sans devoir [forcément] les pratiquer ou les aimer ». »