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le 17 mars 2009 - Dans la presse → Nationale

Pour le MPF de Philippe de Villiers la recherche doit faire des expériences sur les animaux, et particulièrement sur des primates

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Pour le MPF de Philippe de Villiers « la recherche scientifique a toujours besoin de faire des expérimentations sur les animaux, et particulièrement sur des primates » car « tant que des techniques expérimentales de substitutions ne seront pas efficientes, il ne semble pas opportun d'interdire complètement ces expérimentations ».
C'est pourquoi, toujours pour le MPF, « les techniques in vitro sur des cellules humaines sont sans doute une piste à explorer, mais bien évidemment, à l'exclusion ferme des recherches conduisant à la destruction d'embryons humains ».

Intégralité de l'article du Huffington Post ci-dessous :

Réponse du parti de De Viliers, le MPF. Du spécisme dans toute sa splendeur!
17/03/2009

Philippe de Villiers, député français au Parlement européen, membre de la
commission a bien pris connaissance de votre courriel concernant la révision
de la directive CEE 86/609, il prend bien note de vos préoccupations et m'a
chargé d'y répondre.

A l'heure actuelle, la recherche scientifique a toujours besoin de faire des
expérimentations sur les animaux, et particulièrement sur des primates, ceci
dans l'intérêt supérieur de l'Homme
.

Il est de notre devoir de législateur de veiller à ce que ces animaux soient
bien traités, à ce que les travaux scientifiques limitent au maximum les
douleurs que devront subir les animaux et à protéger les espèces qui doivent
l'être (de la chasse illégale, de la contrebande ou autres trafics), mais
tant que des techniques expérimentales de substitutions ne seront pas
efficientes, il ne semble pas opportun d'interdire complètement ces
expérimentations.
La recherche avance à tâtons, et les techniques in vitro sur des cellules
humaines sont sans doute une piste à explorer, mais bien évidemment, à
l'exclusion ferme des recherches conduisant à la destruction d'embryons
humains.

Nous partageons votre intention, car effectivement, il y a un lien vital en
l'Homme, l'animal et la nature.
On ne peut pas respecter l'homme si l'on ne respecte pas l'animal et l'on ne
protège pas l'animal si l'on ne défend pas d'abord l'homme.

C'est dans cet esprit que Philippe de Villiers et moi-même nous prononcerons
sur le texte qui vous préoccupe.
Veuillez recevoir, Madame, l'expression de mes sentiments les plus dévoués.

Patrick LOUIS
Député français au Parlement européen,
Secrétaire général du Mouvement pour la France