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le 11 décembre 2014 - Question parlementaire → Nationale

Daniel Laurent souhaite moins de limitations pour les activités de pêche

Les inquiétudes de la profession portent sur : les totaux admissibles de captures (TAC) et les quotas de pêche pour 2015, dans le cadre de la négociation annuelle au niveau européen ; l'avenir de la pêche civelière [...] les futures décisions relatives aux filets dérivants [...] les difficultés des entreprises, compte tenu de la fermeture de la pêche à la coquille Saint-Jacques [...] limite de capture de 20 % de merlu [...] la mise en place du « zéro rejet » en 2016 qui interdirait aux bateaux de rejeter à la mer les espèces dites accessoires remontées dans les filets, en même temps que les variétés de poissons ciblées.
extrait de la question parlementaire

Question parlementaire de M. Daniel Laurent, sénateur de Charente-Maritime :

M. Daniel Laurent attire l'attention de M. le secrétaire d'État, auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur les préoccupations des marins pêcheurs de la façade atlantique quant à l'avenir de la filière pêche. Les inquiétudes de la profession portent sur : les totaux admissibles de captures (TAC) et les quotas de pêche pour 2015, dans le cadre de la négociation annuelle au niveau européen ; l'avenir de la pêche civelière et l'effondrement du marché à la suite de la fermeture hors Union européenne ; les futures décisions relatives aux filets dérivants et les conséquences pour la pêche au maigre dans l'estuaire de la Gironde ; les difficultés des entreprises, compte tenu de la fermeture de la pêche à la coquille Saint-Jacques et la réouverture de la pêche à la raie brunette en 2015, au vu des efforts consentis par la profession. De même, l'interroge-t-il sur les contraintes réglementaires de la politique commune de la pêche (limite de capture de 20 % de merlu, alors que les stocks du merlu sont en hausse), de la mise en place du « zéro rejet » en 2016 qui interdirait aux bateaux de rejeter à la mer les espèces dites accessoires remontées dans les filets, en même temps que les variétés de poissons ciblées. Cette réforme induira des coûts importants et des adaptations techniques des bateaux pour ramener au port ces volumes, difficilement réalisables sur les plus petits bateaux (les douze mètres formant le coeur de la flottille charentaise), tout comme pour les halles à marées non adaptées. Enfin la profession se préoccupe des conditions de partage de l'espace maritime. En conséquence, il lui demande quelles sont les réponses que le Gouvernement peut apporter à la profession.

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