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le 22 avril 2018 - Dans la presse → Prise de position marquante → Implication locale

Le président du conseil départemental de l'Orne Christophe de Balorre est aussi le président de la fédération de chasse départementale

Un arrêté préfectoral devrait être pris le 25 avril afin de permettre l’ouverture de la chasse aux sangliers, dès le 1er juin. Un collectif de riverains s’oppose à cette proposition. « La position de ce petit groupe est un non sujet, gronde Christophe de Balorre, président de la Fédération de chasse de l’Orne et président du Conseil départemental.
(extrait de l'article)

Extrait de l'article de Nathalie HOUDAYER, Ouest-France

Réunis en assemblée générale ce samedi 21 avril, 500 d’entre eux ont exprimé leurs inquiétudes quant à la baisse de leurs effectifs et la prolifération des sangliers.
Un arrêté préfectoral devrait être pris le 25 avril afin de permettre l’ouverture de la chasse aux sangliers, dès le 1er juin. Un collectif de riverains s’oppose à cette proposition. « La position de ce petit groupe est un non sujet, gronde Christophe de Balorre, président de la Fédération de chasse de l’Orne et président du Conseil départemental. Ce sont des gens qui ne connaissent pas le problème.
« Il y a trop de sangliers et on tape sur les chasseurs. Mais ils ne sont pas responsables, ils font leur job, s’insurge Christophe de Balorre. On en a abattu 4 700 en 2017, soit 700 de plus que l’année précédente. » On ne tire pas sur une laie allaitante, ses petits occasionneraient encore plus de dégâts.
Pour le président de la fédération, il ne s’agit pas d’un problème uniquement ornais. « On est face à une nouvelle prolifération due en partie à l’évolution de l’agriculture. Maïs, colza et moutardes d’hiver sont favorables aux grands animaux. Le réchauffement climatique joue également un rôle négatif en empêchant une sélection naturelle. »
Le département perd chaque année 250 permis de chasser. « Il en reste encore 12 300 mais il faut ramener des jeunes, plus mobiles. » Et qui dit moins de chasseurs, dit moins de prélèvements de grands gibiers occasionnant des dégâts. La baisse du permis national de 400 à 200 € séduit donc le plus grand nombre.