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le 19 janvier 2011 - Communication officielle → Européenne

Véronique Mathieu exprime son amour de la chasse lors d'un colloque sur la fauconnerie

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Pour l'eurodéputée Véronique Mathieu, présidente de l'Intergroupe Chasse durable, qui a ouvert le colloque :

« la prédation, le plaisir que nous ressentons avec l’animal, là, en l’occurrence, le faucon, nous se sont nos chiens lorsque nous chassons en battue et la technicité nous rassemblent. Cela nous rassemble, autour de, en un seule mot, la chasse telle que nous la vivons et telle que nous l’aimons ».

Intégralité de l'article ci-dessous :

La Fauconnerie : un art de chasse

Strasbourg, le 19 janvier 2010

Le colloque, « la fauconnerie - un art de chasse », a réuni parlementaires européens, acteurs de la candidature de la fauconnerie à l’UNESCO et fauconniers pour échanger sur la reconnaissance de la fauconnerie comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Pour Véronique Mathieu, Présidente de l’intergroupe chasse durable qui a ouvert le colloque : « la prédation, le plaisir que nous ressentons avec l’animal, là, en l’occurrence, le faucon, nous se sont nos chiens lorsque nous chassons en battue et la technicité nous rassemblent. Cela nous rassemble, autour de, en un seule mot, la chasse telle que nous la vivons et telle que nous l’aimons ».

« Pour définir la Fauconnerie, a explicité Philippe Justeau, Membre de l’IAF et Président de l’ANFA, j’aimerai faire appel au grand poète Anglais John Keats, et vous citer ce vers mondialement connu : « A thing of beauty is a joy for ever » (une belle chose est une joie pour toujours). C’est pour moi, la plus pure définition, pour un Art qui me passionne, depuis l’enfance, et m’a procuré des joies immenses. J’ai vu des vols d’une beauté inoubliable. J’ai partagé avec mes amis des émotions intenses, ou après de tels instants de chasse, la parole est superflue… »

Sylvie Grenet, Chargée de mission pour le patrimoine culturel immatériel au Ministère français de la culture, est alors revenue sur le cheminement de la candidature de la fauconnerie à l’UNESCO : « le poids culturel a été très important, ce qui nous a permis de voir l’ampleur historique de votre pratique ». Pour elle, les Emirats Arabes Unis ont su démontrer qu’il s’agissait d’un « art très ancien » qui tissait un « lien exceptionnel entre l’homme et l’animal » et incarnait « une chasse respectueuse de l’environnement ». Sylvie Grenet a donc estimé que « c’est un dossier qui, vraiment et très sincèrement, est exemplaire ».

Dr Awadh Saleh, Président du Comité UNESCO 2008-2009, a, quant à lui, expliqué que « la fauconnerie, ce n’est pas que de la fauconnerie, c’est une partie intégrante de la culture de notre communauté » et a présenté l’impact de la reconnaissance de l’UNESCO « la fauconnerie ne nous appartient plus à nous seul. Nous devons la présenter, la montrer. […] Nous devons travailler pour l’avenir, pour promouvoir les valeurs d’un certain nombre de pratiques humaines ».

Ces valeurs ont été abordées par Angus Middleton, directeur de la FACE et fauconnier : « nous voulons être un avec la nature, être un avec nos faucons et avec la nature […] Nous devons faire face à une rupture : le monde moderne nous éloigne de la nature et la fauconnerie nous ramène à la nature ».

« La fauconnerie, pour Luis Manuel Capoulas Santos, député européen, est une pratique de chasse absolument écologique et pérenne qu’il faut garder pour le futur […] les chasseurs sont les défenseurs les plus efficaces de l’environnement et vous avez contribué avec la reconnaissance de ce mode de chasse à faire passer le message que nous défendons tous les jours ».