Droits des animaux

Pour « faire bouger les lignes et amener l’Etat à donner davantage de pouvoir aux élus locaux », le maire de Pessac fait appel de l'abrogation de son arrêté

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Une question d’ordre public et des collectivités démunies

En 2016, par conviction personnelle mais aussi pour répondre aux attentes de mes concitoyens, j’ai décidé d’agir en prenant un arrêté interdisant l’installation de cirques avec animaux sauvages à Pessac. Le tribunal administratif de Bordeaux a abrogé l’arrêté estimant que les mauvais traitements infligés aux animaux ne relèvent ni de la sécurité ni de la salubrité publique. Une décision qui, selon moi, va à rebours de l’évolution de la loi et des moeurs de la société. De plus en plus de villes en France prennent ce type d’arrêté prouvant ainsi que la question du bien-être animal est un débat sur lequel il est temps de se pencher.
Me concernant, sur cette question, je reste intransigeant et je fais appel de la décision du tribunal. Il ne s’agit pas là d’un affichage politique mais d’un acte de conviction en accord avec les attentes de mes administrés. Je pense que sur certaines questions d’intérêt local, dont le bien-être animal fait partie, nous devrions avoir davantage de liberté d’action. Je veux faire bouger les lignes et amener l’Etat à donner davantage de pouvoir aux élus locaux.

(extrait de l'article de Franck Raynal)

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Attentes citoyennes

67%

des Français
estiment que les politiques défendent mal les animaux

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55%

des Français
estiment que les juges et les tribunaux défendent mal les animaux

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