Élevage

François Asselineau ne s'engage pas sur des améliorations concrètes du sort des animaux d'élevage tant que la France n'a pas quitté l'Union européenne

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L'interdiction du broyage des poussins ou des élevages d'animaux à fourrure, la fin prochaine des élevages en cages, etc. montrent pourtant que des avancées significatives sont réalisables à plus court terme

Réponse-type envoyée par l'UPR aux personnes sollicitant des engagements concrets de la part de M. Asselineau sur les conditions d'élevage et d'abattage :

Bonjour Madame/Monsieur,

Nous vous remercions de votre courrier .

En prenant connaissance du programme 2022 de François Asselineau, vous pourrez lire au point 15, le profond remaniement de l'Agriculture, pour revenir à une agriculture respectueuse de l'environnement et permettant enfin aux agriculteurs de vivre de leur travail.

En ce qui concerne le bien-être animal, leur sensibilité est reconnue et constitue une pierre angulaire de la réorganisation de la filière agricole.

Il est bien évidemment que la politique actuelle de l’UE appliquée à l’Agriculture et à l’élevage en particulier, privilégiant des méthodes plus proche de la torture que de l’élevage, ne peut perdurer.

La concurrence à outrance à laquelle est soumise l’Agriculture Française aboutit à ce genre de délire de souffrance humaine et de souffrance animale par le traitement indigne qui leur est appliqué.

Ceci ne sera pas possible sans le retour à la souveraineté de la France.

Bien cordialement à vous.
A méditer cet émouvant proverbe chinois cité souvent par François Asselineau : « C’est lorsqu’un pays est en proie au chaos qu’apparaissent des responsables intègres ».
Nous avons l'Homme intègre, puisse-t-il parvenir à sortir notre pays du chaos.

Sources
  • Réponses reçues par des bénévoles L214

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