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le 2 février 2013 - Communication officielle → Municipale

EELV Paris 13 soutient l' interdiction en Europe des tests sur animaux pour les produits cosmétiques

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A partir du 11 mars 2013, il sera interdit, en Europe, d’effectuer des tests sur les animaux pour des produits cosmétiques, mais aussi d’importer et de vendre des produits cosmétiques et ingrédients ayant été testés sur des animaux. Il aura fallu de nombreuses années d’un combat souvent mal relayé par les médias, peu considéré par les politiques pour obtenir ce résultat.

Enfin l'europe bannit les tests sur les animaux pour la cosmétique

A partir du 11 mars 2013, il sera interdit, en Europe, d’effectuer des tests sur les animaux pour des produits cosmétiques, mais aussi d’importer et de vendre des produits cosmétiques et ingrédients ayant été testés sur des animaux. Il aura fallu de nombreuses années d’un combat souvent mal relayé par les médias, peu considéré par les politiques pour obtenir ce résultat.

Créée en 1898, la British Union for the Abolition of Vivisection (BUAV), attirera l’attention du public sur la vivisection pratiquée massivement par l’industrie cosmétique dès 1978. En 1990, la European Coalition to End Cosmetics Tests (ECEAE) entreprend de combattre ces pratiques cruelles sur le territoire européen. En 1993, la marque Body Shop lance une campagne pour l’abolition de ces tests et une petition qui réunira plus de 4 millions de signatures. Néanmoins, il faudra attendre plus de 10 ans pour que les premières interdictions soient promulguées en 2004. Comme ce ne sera pas suffisant, il faudra compter encore 10 ans et la création de l’association,Cruelty Free International, pour mettre un terme aux dernières dérogations, accordées sous couvert de « transition ».

Les combats pour bannir les pratiques cruelles à l’égard des animaux sont lents et difficiles à mener mais plus que jamais d’actualité, quand on sait ce que sont devenus les « élevages » agricoles où le bien-être animal, et bien souvent humain, est méprisé au profit d’une productivité brutale et d’une rentabilité économique à court terme, quand on voit que la fourrure, non seulement n’est toujours pas interdite mais revient à la mode. Et que, plus consternant encore, la France est le seul pays à avoir oser inscrire comme patrimoine culturel immatériel la corrida, pratique importée d’Espagne par l’impératrice Eugénie dans la seconde moitié du XIXe siècle.