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le 22 mars 2012 - Source associative

Nicolas Dupont-Aignan : limiter drastiquement l'expérimentation animale tout en semblant exclure son abolition

Positif mais pas assez ambitieux

Je suis bien évidemment pour encourager tout ce qui permet de limiter le recours aux animaux dans le cadre des expérimentations scientifiques. Pour autant, et en particulier dans le domaine de la médecine, je n’ignore pas que l’expérimentation animale permet de limiter les risques pour les hommes.
extrait de la réponse du candidat

En réponse au questionnaire de la Fondation Brigitte Bardot, le candidat à l'élection présidentielle Nicolas Dupont-Aignan se déclare favorable à la création d'un institut de recherche pour les méthodes alternatives, à leur enseignement généralisé, ainsi qu'au droit à l'objection de conscience.

- Le financement d’un institut français de recherche, de développement et de validation des méthodes substitutives à l’expérimentation animale

Oui. Comme député, j'ai voté toutes les propositions de loi visant à réduire au maximum les expérimentations animales. L'article R. 214-87 du Code rural stipulant que les expérimentations animales, pour être licites, doivent revêtir "un caractère de nécessité et que ne puissent utilement y être substituées d’autres méthodes expérimentales", me semble sage. Mais encore faudrait-il, là encore, qu'il soit réellement appliqué, qu'il y ait des contrôles effectifs dans les laboratoires de recherche et qu'il y ait des sanctions exemplaires. Encore faudrait-il, donc, qu'il y ait encore en France un Etat, capable de se faire respecter sur son territoire. Les expérimentations sur des êtres sensibles ne doivent être utilisées qu'en dernier recours, lorsqu'il ne reste plus d'autre choix pour sauver des vies humaines, et dans des conditions strictement limitatives à l'égard de la douleur animale. Ce qui est sûr, c'est qu'il revient à l'Etat d'encourager les méthodes de recherche alternatives, qui permettraient de se passer, à terme, de toute expérimentation sur des animaux. Votre proposition va directement en ce sens, aussi y suis-je très favorable. Il conviendra naturellement de demander aux industriels utilisateurs d'expérimentations animales de contribuer activement à son financement.

- l’enseignement généralisé de ces méthodes

Oui, bien sûr. C'est une mesure complémentaire à la précédente, tout à fait nécessaire. Tout doit être mis en œuvre pour limiter au maximum la souffrance animale, jusqu'à pouvoir l'éviter.

- la reconnaissance d’un droit d’objection de conscience à l’expérimentation animale.

Oui. Un homme, sensible à la souffrance d'animaux auxquels il peut toujours pour une part s'identifier, étant lui-même d'abord un animal, peut ne pas supporter moralement d'avoir à mener certaines expérimentations sur d'autres êtres sensibles.

En réponse à Chouette candidat(e), il répond :

Je suis bien évidemment pour encourager tout ce qui permet de limiter le recours aux animaux dans le cadre des expérimentations scientifiques. Pour autant, et en particulier dans le domaine de la médecine, je n’ignore pas que l’expérimentation animale permet de limiter les risques pour les hommes.