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le 16 mars 2016 - Source associative → Nationale

Le ministre Jean-Michel Baylet remercié à l'assemblée générale de la FNC pour son soutien aux demandes des chasseurs

L’assemblée générale de la Fédération Nationale des Chasseurs accueillait, ce mardi 15 mars, à Paris, Jean-Michel Baylet, Ministre de l’Aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités locales. Son discours aurait pu paraître trop beau pour être vrai, s’il n’était confirmé par ses nombreuses actions menées (...) Alors que la loi sur la biodiversité est en seconde lecture à l’Assemblée Nationale, son aide et son engagement personnel pour aboutir à un texte équilibré seront précieux. « La non-intégration de l’ONCFS dans l’Agence de la biodiversité était un engagement majeur du Président Hollande », a rappelé le ministre, et il a été tenu.
(extrait de l'article de la FNC)

[Le rapport moral de la FNC] dressa le bilan de 6 ans de présidence, marqués par ce qu’il faudra bientôt appeler la « méthode Baudin », consistant d’abord à remettre les chasseurs dans tous les circuits. « Nous siégeons désormais dans les instances forestières, sanitaires, et environnementales. (...) [Le président Bernard Baudin] affiche à son bilan la reconnaissance des valeurs économiques et écologiques de la chasse (...) Le champs d’action des chasseurs s’est étendu aux nouvelles missions éducatives, sanitaires et sécuritaires.

AG FNC 2016 : la der des ders du Président Baudin

16 mars 2016

Présence des chasseurs dans les instances environnementales, reconnaissance des valeurs économiques et écologiques de la chasse, développement des études scientifiques sont les trois piliers de l’action des deux mandats de Bernard Baudin.

L’assemblée générale de la Fédération Nationale des Chasseurs accueillait, ce mardi 15 mars, à Paris, Jean-Michel Baylet, Ministre de l’Aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités locales. Son discours aurait pu paraître trop beau pour être vrai, s’il n’était confirmé par ses nombreuses actions menées dans un proche passé, avec la Fédération des chasseurs du Tarn et Garonne, où il exerça le mandat de Président du Conseil départemental. Que ce soit dans le domaine sanitaire, de la sauvegarde et restauration des paysages, de la préservation de la biodiversité, de l’éducation au respect de l’environnement et à la sécurité, Jean-Michel Baylet reconnait l’action des chasseurs et entend poursuivre au niveau national ce qu’il a réalisé à celui de son département.

Alors que la loi sur la biodiversité est en seconde lecture à l’Assemblée Nationale, son aide et son engagement personnel pour aboutir à un texte équilibré seront précieux.

« La non-intégration de l’ONCFS dans l’Agence de la biodiversité était un engagement majeur du Président Hollande », a rappelé le ministre, et il a été tenu.

La ruralité sans chasseurs, c’est des cultures ravagées, moins de biodiversité, moins de qualité de vie. Oui, la ruralité a besoin des chasseurs. »

Des paroles que le Président Baudin n’a pas manqué de saluer, alors qu’il présidait sa dernière assemblée générale, ayant annoncé qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat. Son rapport moral dressa le bilan de 6 ans de présidence, marqués par ce qu’il faudra bientôt appeler la « méthode Baudin », consistant d’abord à remettre les chasseurs dans tous les circuits.

« Nous siégeons désormais dans les instances forestières, sanitaires, et environnementales. Nous avons su, malgré la LPO, être reconnus membre de l’Union Internationale de la Conservation de la Nature, même si l’UICN France, sous la pression de la même LPO, n’a toujours pas répondu à notre demande d’intégration. »

Un titre dont on se passerait : nos anti-chasse « nationaux » sont parmi les plus sectaires au monde ! Heureusement, l’action de la FNC a conduit à faire reconnaître l’action des chasseurs.

« Nous ne sommes plus », s’est félicité le Président Baudin, « hormis par les intégristes verts, relégués dans l’obscurantisme, en raison de notre vision de la nature et de son expression. »

Outre la réinsertion des chasseurs dans les cercles environnementaux, Bernard Baudin affiche à son bilan la reconnaissance des valeurs économiques et écologiques de la chasse, notamment avec l’étude socio-économique « Bipe 1 », alors que « Bipe 2 », consacrée à l’évaluation des aménités positives de la chasse, est en cours. Le champs d’action des chasseurs s’est étendu aux nouvelles missions éducatives, sanitaires et sécuritaires.

Enfin, le troisième acte de la présidence de Bernard Baudin est l’investissement accru dans le domaine scientifique.

« C’est en centaines de milliers d’euros que nous avons participé, cette année encore, à la bataille qui s’annonce, des données naturalistes. »

A l’heure du bilan, Bernard Baudin n’a pas manqué de remarquer que celui des ministres successifs n’était pas brillant pour la biodiversité.

« En Europe, en France, la priorité a été donnée au dérèglement climatique, lui-même souvent conséquence des dérèglements environnementaux et non l’inverse. La France figure au 2ème rang des pays ayant perdu le plus grand nombre d’espèces animales ; tous les 7 ans, un département français disparaît sous le béton ; seuls 22 % des sites Natura 2000 sont en état de conservation favorable ; nos zones humides déclinent toujours en quantité et qualité ; nos espaces agricoles sont devenus totalement hostiles à la faune sauvage dans l’indifférence générale et malgré tous vos efforts.

Qui estimera le coût de ces pertes ? Qui fera le bilan – assez médiocre – des 40 ans de la loi de 1976 ou de la Directive oiseaux ? Si l’Europe, notre ministère, ne peuvent ou ne veulent régler le problème de l’ortolan, des tendelles, de l’Escrinet, des oies, au moins qu’ils s’attaquent aux vrais motifs de destruction massive de la faune et des milieux.

Multiplier les textes byzantins, les ghettos de nature, les listes d’espèces protégées, déposséder les chasseurs de la gestion des espèces migratrices, créer une agence de la biodiversité et renforcer la police de l’environnement n’y changeront rien. Et les chasseurs doivent cesser d’être complaisants avec les chantres de l’écologie punitive et pour ceux qui se trompent de politiques, de cibles, manquent de courage pour la biodiversité et cautionnent, par un financement éhonté, l’activisme des O N G anti-chasse. »

L’après-midi s’est poursuivi sur un nouveau mode opératoire, avec des tables rondes qui ont permis d’aborder les différents dossiers de la chasse française de manière plus conviviale que de coutume, rompant avec la tradition des longs monologues des rapports de commissions.

Le Président Baudin a remercié le Sénateur Cardoux, Président du groupe chasse au Sénat, qui a défendu bec et ongles tous les amendements proposés par la FNC pour gommer de la loi biodiversité les dispositions anti-chasse et y introduire de réelles avancées.

Le Président Baudin pensait en avoir fini pour cette dernière assemblée ; c’était sans compter sur l’hommage que ne pouvaient manquer de lui rendre ses collègues du bureau de la FNC, par la voix manifestement émue d’Alain Durand, Vice-Président délégué.

« Tu laisses une maison en bon ordre que tes successeurs veilleront à maintenir dans l’intérêt de la chasse et des chasseurs. »

L’assemblée, debout, a rendu un vibrant hommage à Bernard Baudin qui quitte les responsabilités nationales et départementales – pour laisser la place aux jeunes – avec le sentiment du devoir accompli.

« Je ne suis pas inquiet car des gens de qualité sont derrière moi, tant parmi mon Conseil d’Administration

que dans le personnel. Personne dans cette salle n’a à rougir du travail réalisé. Merci à tous ! »