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le 10 octobre 2014 - Communication officielle

Michèle Alliot-Marie et CPNT s'engagent à porter les revendications des chasseurs auprès de l'Union européenne

Comme ils s’y étaient engagés et comme le montre l’organisation de cette réunion de travail, ce que relevèrent les dirigeants cynégétiques associatifs présents, ils [Michèle Alliot-Marie et CPNT] continueront à porter et défendre les revendications justes et légitimes des chasseurs français auprès des instances décisionnaires de l’UE.
extrait de l'article de CPNT

Michèle Alliot-Marie, eurodéputée UMP, à la rencontre des chasseurs et professionnels de la chasse à Cestas (33)

Tenant un engagement pris lors de sa campagne électorale européenne en mai dernier selon lequel elle suivrait le dossier « chasse » en liaison avec CPNT et les chasseurs du Grand Sud-Ouest, Michèle Alliot-Marie, députée européenne, était en Gironde vendredi 10 octobre à la rencontre d’acteurs associatifs et professionnels de la chasse.

Accompagnée d’Eddie Puyjalon, son colistier CPNT et du Conseiller Régional d’Aquitaine et président de CPNT Frédéric Nihous, ils ont pu échanger sur le thème de l’économie de la chasse, ainsi que sur le problème de la chasse des oies en février rendue difficile du fait d’une application restrictive de directives européennes concernées.

Michèle Alliot-Marie a pu visiter les locaux de SOLOGNAC & CAPERLAN, entreprise spécialisée dans le matériel de chasse, de pêche et de sport de nature en compagnie de la direction de l’établissement.

L’économie générée par l’ensemble des activités de la marque, génératrice d’emplois locaux, appuyée notamment sur une stratégie de Recherche et Développement intégrant directement les consommateurs dans les phases de test, a ainsi longuement été abordée, montrant à la fois l’importance des brevets déposés et l’attrait dorénavant de ces produits français à l’étranger, y compris en Chine et en Inde, pays concurrents et exportateurs s’il en est ; la chasse est donc aussi une excellence française ! De même, la démarche de réimplantation de fabrication de produits en France, et non plus expatriée en Asie, a été détaillée ainsi que le réseau d’emplois locaux créés.

Les responsables CPNT ont insisté quant à eux sur le fait que la chasse était un vecteur économique dans les territoires ainsi qu’un formidable outil de croissance, surtout en ces temps difficiles de crise ; ainsi rappelèrent-ils que la chasse c’était 23.000 emplois et plus de 2 milliards d’euros de taxes rapportés par les chasseurs directement à l’État et à son budget ! La chasse allie donc modernité et tradition, passion et profession, ingéniosité et productivité !

Michèle Alliot-Marie et les dirigeants de CPNT se sont ensuite entretenus avec un panel représentatif des chasseurs de gibier d’eau de Gironde. On retrouvait ainsi, accompagnés de plusieurs responsables de leurs associations), les présidents du GASSAUA (sauvaginiers d’Aquitaine) et du GASSAUGI – Groupements de toutes les associations de chasseurs de gibier d’eau de Gironde (J-F. Séguy), de l’ASAB- étangs du Blayais (Y. Bruneteau), de l’ASMM-marais de Montferand (D. Emery et N. Emery), de l’Association des Jeunes Chasseurs de Gironde (G. Leroux), etc., sachant qu’E. Puyjalon représentait également l’ASCL-sauvaginiers du Cubzaguais-Libournais dont il est vice-président.

Cette réunion de travail a été organisée à l’initiative de CPNT et de Michèle Alliot-Marie afin d’aborder les sujets délicats des contentieux des transcriptions en droit français des directives européennes et de la revendication des sauvaginiers de pouvoir chasser les oies en février. Ces échanges ont été l’occasion d’entendre les inquiétudes, mais aussi la colère des chasseurs – partagée par CPNT – sur les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse aux migrateurs, notamment quant à la chasse des oies en février.

Un dossier solide, réalisé par les chasseurs, a été présenté par le président du GASSAUGI, demandant et démontrant la rationalité d’un Plan de gestion européen qui permettrait à la France, s’il était avalisé par les décideurs européens, de laisser ses sauvaginiers chasser les oies en février. Michèle Alliot-Marie s’engagea à porter ce dossier et à l’appuyer auprès des instances européennes dès qu’il sera complété par les derniers éléments d’études en cours de finalisation ; résultats d’études que tous les chasseurs attendent de voir pris en compte.

Partageant le point de vue présenté par les ACGE, Michèle Alliot-Marie et CPNT considérèrent scandaleux et inadmissible qu’on puisse interdire aux chasseurs français de chasser quelques milliers d’oies, et de siffleurs, en février alors que cette même Europe permet à la Hollande, et même subventionne via des crédits européens, la destruction de centaines de milliers de ces oiseaux chaque année depuis longtemps !

Ils relevèrent la nécessaire et complémentaire mobilisation de toutes les instances cynégétiques, nationales et européennes, sans esprit de recul ou d’abandon de ce dossier tout comme celui des dates de chasse aux migrateurs en général ; cette mobilisation devant être de mise et sans faille. Michèle Alliot-Marie rappela et insista également sur le fait que nombre de restrictions proviennent aussi d’une application et d’une interprétation nationales, françaises, qui sont excessives.

Comme ils s’y étaient engagés et comme le montre l’organisation de cette réunion de travail, ce que relevèrent les dirigeants cynégétiques associatifs présents, ils continueront à porter et défendre les revendications justes et légitimes des chasseurs français auprès des instances décisionnaires de l’UE.

En fin de rencontre, Michèle Alliot-Marie a annoncé qu’elle avait déjà commencé son travail parlementaire sur le sujet et avait pris l’initiative, avec son colistier et député européen UMP Franck Proust, de lancer la création d’un Intergroupe « Traditions et identités régionales », incluant bien sûr et notamment la chasse, au sein du Parlement européen ; la procédure de montage est en cours dans les délais impartis par le règlement intérieur du Parlement.

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