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le 18 décembre 2015 - Source associative

Le président du Sénat ne soutient pas la création d'une commission d'enquête sur les abattoirs

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Le Président de l'OABA avait rencontré récemment le président du Sénat, Gérard Larcher. Il l'avait interrogé sur cette commission d'enquête demandée par la Sénatrice Sylvie Goy-Chavent. La réaction embarrassée du président du Sénat laissait supposer que cette demande n’aurait pas son soutien
(extrait du post Facebook de l'OABA)

Post Facebook de l'OABA (Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs) :

--- Pas de commission d'enquête sur les #abattoirs : réaction de l'#OABA ---

Le fait qu'il n'y aura pas de commission d'enquête sur les abattoirs ne nous surprend pas. Mais nous afflige.

Le Président de l'OABA avait rencontré récemment le président du Sénat, Gérard Larcher.

Il l'avait interrogé sur cette commission d'enquête demandée par la Sénatrice Sylvie Goy-Chavent. La réaction embarrassée du président du Sénat laissait supposer que cette demande n’aurait pas son soutien…

Depuis le scandale de l'abattoir d'Alès, le ministre de l'Agriculture déploie de gros efforts pour éteindre l'incendie et faire en sorte que les consommateurs oublient.

Les promesses ne suffisent plus. Nous attendons des réponses concrètes :
- rapport sur la filière viande (mission sénatoriale d'information avec 40 propositions) : aucune suite !
- réouverture de l'abattoir d'Alès : on promet un comité d'éthique mais aucune ONG de protection animale contactée !
- demande d’une commission d'enquête sénatoriale : aucune suite !
- lettre de 11 fondations ou associations de protection animale au ministre sur les contrôles insuffisants dans les abattoirs : aucune réponse !

Un groupe de travail "abattoirs" organisé par le ministère de l’agriculture dont la première réunion prévue mi-décembre a été reportée début janvier... Nous espérons que des décisions concrètent seront prises !

La réaction du ministère de l’Agriculture n’est pas à la hauteur des problèmes rencontrés dans les abattoirs et de la demande des organisations de protection animale mais aussi des consommateurs. Si elles ne sont pas entendues, leurs actions pourraient se durcir.