ont agi contre les animaux

sur le thème :

Pictogramme Chasse Chasse

le 17 mai 2016 - Question parlementaire

Ces députés demandent des mesures visant à exterminer les rats taupiers

Les méthodes de lutte employées actuellement semblent inefficaces face à l'ampleur de ce fléau particulièrement difficile à éradiquer.
[Alain Marleix] demande de lui préciser si le Gouvernement envisage de prendre des mesures plus radicales à même d'éradiquer plus fortement ce fléau qui exaspère de plus en plus les campagnes françaises puisqu'à ce jour aucune solution durable n'a pu être mise en place pour éviter cette prolifération des rats taupiers.
(extraits de la question d'Alain Marleix)

Question écrite d'Alain Marleix, député du Cantal :

M. Alain Marleix alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les inquiétudes des agriculteurs de plusieurs régions françaises, parmi lesquelles de nombreux secteurs du département du Cantal, face à la prolifération de rats taupiers (jusqu'à 2 500 à l'hectare). Les dégâts en phase de pullulation ont en effet des effets économiques majeurs sur les exploitations agricoles concernées. Les méthodes de lutte employées actuellement semblent inefficaces face à l'ampleur de ce fléau particulièrement difficile à éradiquer. À cette situation qui touche le monde agricole, vient s'ajouter les risques sanitaires pour la population, les campagnols terrestres pouvant s'introduire dans les captages et les réservoirs d'eau potable. D'ailleurs, une importante psychose s'est déjà faite jour dans plusieurs communes, dont les surfaces sont touchées par ce phénomène. Aujourd'hui, la colère grandit chez les agriculteurs mais aussi parmi les habitants. Si un fonds national agricole de mutualisation sanitaire et environnementale a été mis en place et agréé par le ministère de l'agriculture en septembre 2013 susceptible d'indemniser les agriculteurs touchés par cette invasion, ceux-ci ne peuvent cependant pas bénéficier du fonds de calamités agricoles. Il lui demande de lui préciser si le Gouvernement envisage de prendre des mesures plus radicales à même d'éradiquer plus fortement ce fléau qui exaspère de plus en plus les campagnes françaises puisqu'à ce jour aucune solution durable n'a pu être mise en place pour éviter cette prolifération des rats taupiers.

Question Parlementaire de Marcel Bonnot, député du Doubs:

M. Marcel Bonnot appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les inquiétudes des agriculteurs francs-comtois, face à la prolifération de rats taupiers. Les méthodes de lutte employées actuellement semblent inefficaces face à l'ampleur du fléau et les dégâts provoqués par les campagnols impactent fortement les exploitations agricoles concernées. Si un fonds national agricole de mutualisation sanitaire et environnementale a été mis en place et agréé par le ministère de l'agriculture en septembre 2013 susceptible d'indemniser les agriculteurs touchés par cette invasion, ceux-ci ne peuvent cependant pas bénéficier du fonds de calamités agricoles. Il lui demande de lui préciser si le Gouvernement envisage de prendre des mesures plus radicales afin d'éradiquer la prolifération des rats taupiers qui menace les exploitations agricoles.

Question Parlementaire de Laurent Wauquiez, député de Haute-Loire :

M. Laurent Wauquiez alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les inquiétudes des agriculteurs de plusieurs régions françaises, parmi lesquelles de nombreux secteurs du département du Cantal, face à la prolifération de rats taupiers (jusqu'à 2 500 à l'hectare). Les dégâts en phase de pullulation ont en effet des effets économiques majeurs sur les exploitations agricoles concernées. Les méthodes de lutte employées actuellement semblent inefficaces face à l'ampleur de ce fléau particulièrement difficile à éradiquer. À cette situation qui touche le monde agricole, vient s'ajouter les risques sanitaires pour la population, les campagnols terrestres pouvant s'introduire dans les captages et les réservoirs d'eau potable. D'ailleurs, une importante psychose s'est déjà faite jour dans plusieurs communes, dont les surfaces sont touchées par ce phénomène. Aujourd'hui, la colère grandit chez les agriculteurs mais aussi parmi les habitants. Si un fonds national agricole de mutualisation sanitaire et environnementale a été mis en place et agréé par le ministère de l'agriculture en septembre 2013 susceptible d'indemniser les agriculteurs touchés par cette invasion, ceux-ci ne peuvent cependant pas bénéficier du fonds de calamités agricoles. Il lui demande de lui préciser si le Gouvernement envisage de prendre des mesures plus radicales à même d'éradiquer plus fortement ce fléau qui exaspère de plus en plus les campagnes françaises puisqu'à ce jour aucune solution durable n'a pu être mise en place pour éviter cette prolifération des rats taupiers.

Question Parlementaire de Alain Marleix, député du Cantal :

M. Alain Marleix appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les inquiétudes des agriculteurs de plusieurs régions françaises, parmi lesquelles de nombreux secteurs du département du Cantal, face à la prolifération de rats taupiers. Les dégâts en phase de pullulation ont des effets économiques majeurs sur les exploitations agricoles concernées. L'arrêté du 14 mai 2014 encadre la lutte contre le campagnol et notamment l'utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant de la bromadiolone et vise la maîtrise des populations de ces rongeurs, en limitant le recours à la bromadiolone et les effets de la lutte chimique sur les espèces non ciblées. Malgré cela, la situation ne s'améliore pas, loin de là et, de plus en plus, la colère des agriculteurs grandit devant ce fléau difficile à éradiquer. Depuis cette date, un travail a semble-t-il été engagé sous l'impulsion de la nouvelle grande région Auvergne/Rhône Alpes. Des recherches, à partir de l'Université de Lyon, sont enfin accélérées et bénéficient de crédits supplémentaires. Il lui demande de lui préciser ce qu'il en est de l'évolution de ce dossier.

Question Parlementaire de Pierre Morel-A-L'Huissier, député de Lozère :

M. Pierre Morel-A-L'Huissier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les dégâts causés par les rats taupiers dans les exploitations agricoles du Massif Central. Les rats taupiers envahissent ce territoire, ce qui a de nombreuses conséquences néfastes pour l'agriculture : en plus de répandre les maladies dont ils sont porteurs, ils mangent l'herbe des pâtures ce qui oblige les éleveurs à acheter plus de nourriture pour le bétail et fait peser des charges nouvelles sur eux. Cette situation conduit à une grande précarité économique des éleveurs, qui se voient obligés de se séparer d'une partie de leurs troupeaux faute de pouvoir les nourrir. Elle est la conséquence de l'application des règles environnementales Natura 2000 dans la majeure partie du Massif Central qui empêche les labours et limite le recours au raticide « bromadiolone », qui est tellement dilué qu'il en devient inefficace. Il lui demande de lui préciser quels moyens de lutte contre la pullulation des rats taupiers le Gouvernement entend mettre en œuvre afin que ces nuisibles cessent de pénaliser l'activité agricole.

Question Parlementaire de Dino Ciniéri, député de la Loire :

M. Dino Cinieri appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les dégâts causés par les rats taupiers dans les exploitations agricoles du Massif Central. Les rats taupiers envahissent ce territoire, ce qui a de nombreuses conséquences néfastes pour l'agriculture : en plus de répandre les maladies dont ils sont porteurs, ils mangent l'herbe des pâtures ce qui oblige les éleveurs à acheter plus de nourriture pour le bétail et fait peser des charges nouvelles sur eux. Cette situation conduit à une grande précarité économique des éleveurs, qui se voient obligés de se séparer d'une partie de leurs troupeaux faute de pouvoir les nourrir. Elle est la conséquence de l'application des règles environnementales Natura 2000 dans la majeure partie du Massif Central qui empêche les labours et limite le recours au raticide « bromadiolone », qui est tellement dilué qu'il en devient inefficace. Il lui demande de lui préciser quels moyens de lutte contre les rats taupiers le Gouvernement entend mettre en œuvre afin que ces nuisibles cessent de pénaliser l'activité agricole.