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le 18 avril 2007 - Source associative → Nationale

Fourrure : des promesses qui n'engagent à rien

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Cette note constitue un élément de bilan du mandat de Nicolas Sarkozy en tant que chef d'Etat (2007-2012).

Le 18 avril 2007, le candidat Sarkozy écrivait à la Fondation Brigitte Bardot :

"(...) je dois vous dire que je suis parfaitement scandalisé par le commerce qui peut être fait des fourrures de chiens et de chats. Ma priorité absolue, s'agissant de la question des fourrures, dont vous reconnaissez vous-même qu'il est difficile d'exiger l'interdiction totale, sera de lutter contre ce type d'abus insupportables. J'entends être particulièrement sévère à l'encontre de ceux qui continueraient, malgré la loi, à se livrer à la mise sur le marché de fourrures de chiens ou de chats. Je m'engage également, comme vous le préconisez d'ailleurs, à tout mettre en oeuvre pour que la réglementation sur l'étiquetage soit renforcé afin que soit systématiquement indiqué a minima l'espèce et le pays de production.

S'agissant toujours des fourrures, je suis favorable à ce qu'en concertation avec nos partenaires européens, nous développions des normes européennes sur le bien-être des animaux et donc, sur les méthodes de mise à mort. On pourrait envisager la création d'un label sur le bien-être animal. Cela contraindrait de fait les producteurs nationaux à l'exemplarité et pèserait par ailleurs sur les importations, notamment asiatiques, dont on connait les méthodes parfois inadmissibles."

Concernant la fourrure de chiens et de chats, le soutien à une interdiction déjà adoptée depuis 2006 qui n'entame pas les activités économiques des élevages français, ne demande pas beaucoup d'investissement au candidat au poste de chef d'Etat.

Quant à la vingtaine d'élevage de visons, ou de chinchillas, élevés en France exclusivement pour leur fourrure dans des cages en batterie, Nicolas Sarkozy se contente de croire à un label d'exemplarité.

A ce jour, les animaux détenus en France pour la fourrure sont toujours élevés dans de petites cages nues qui leurs causent d'importants traumatismes.

Lire la lettre de Nicolas Sarkozy à la Fondation Brigitte Bardot.