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le 1 décembre 2020 - Subvention → Nationale

Stratégie nationale protéines végétales : seulement 3% alloués à la promotion de la consommation de légumineuses

Seulement 3 des 100 millions de la stratégie y sont alloués, alors que c'est un levier majeur pour lutter contre la souffrance animale, la déforestation importée et le dérèglement climatique

En raison de son histoire et de la mondialisation des échanges, la France n’est aujourd’hui pas assez autonome dans sa production de protéines végétales, qu’elles soient à destination de l’alimentation animale ou bien humaine. En effet, la France ne produit que la moitié des matières riches en protéines nécessaires à l’alimentation des animaux (tourteaux de soja, de colza ou de tournesol…).
(CP du ministère de l'Agriculture)
Le poids des choix de consommation a été confirmé dans une étude publiée en mai 2018 dans la revue Science (Poore et al., 2018). En s’appuyant sur des données en provenance de 38 000 exploitations agricoles réparties dans 119 pays à travers le monde, l’étude a établi l’impact environnemental moyen de la production de 40 des principaux aliments consommés, selon 5 indicateurs, dont l’émission de GES et la surface annuelle occupée. Un scénario remplaçant l’alimentation [mondiale] actuelle par une alimentation 100 % végétale permettrait de diminuer les émissions de GES liés à l’alimentation de 49 % et nécessiterait 76 % de surfaces en moins. Cela représente 3,3 milliards d’hectares, soit une surface équivalente à la somme des USA, de la Chine, de l’Australie et de l’Union européenne.
(Viande.info)
SNPV
En 1 an (Août 19 – Juillet 20), la destruction de la plus grande forêt tropicale du monde a atteint 11 088 km², en hausse de 9,5 % par rapport à l’année précédente et un record pour la décennie (1). Il faut donc rappeler qu’en parallèle de cette stratégie nationale pour les protéines végétales, il est incontournable de réduire la surproduction et la surconsommation de produits animaux, en particulier ceux issus des élevages les plus industriels si l’on veut résoudre le problème de la déforestation importée
(extrait de l'article du Réseau action climat)

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