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le 17 décembre 2020 - Question parlementaire → Nationale

Covid 19 : 4 sénateurs demandent au Gouvernement des aménagements des règles sanitaires pour ré-autoriser la pêche de loisir

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Question écrite n° 19159 de M. Serge Mérillou sénateur (Dordogne - SER) :

M. Serge Mérillou attire l'attention de Mme la ministre de la transition écologique sur l'activité de pêche de loisir. Avec le confinement, la pratique de la pêche est interdite. Cependant, les associations de pêcheurs ne comprennent pas la justification sanitaire de cette interdiction.
La pêche à la ligne est une activité de plein air, souvent solitaire où la distanciation physique est de mise. Dès lors, les risques de contamination à la Covid-19 semblent limités.
L'interdiction de la pêche à la ligne dans notre pays est d'autant plus incompréhensible que nos voisins, ne l'ont pas interdite.
Il lui demande si le Gouvernement compte ré-autoriser la pratique de la pêche de loisir dans le cadre de l'assouplissement futur des mesures de lutte contre le coronavirus.

Question écrite n° 19219 de Mme Marie-Claude Varaillas sénatrice (Dordogne - CRCE) :

Mme Marie-Claude Varaillas attire l'attention de Mme la ministre de la transition écologique sur l'activité de pêche de loisir et les conséquences du décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020.
Dans un courrier en date du 13 novembre à destination des préfets, le ministère de la transition écologique mettait fin à deux semaines d'interprétation du décret n° 2020-1310 en interdisant pour la seconde fois de l'année la pratique de la pêche de loisir et cela même dans le respect du rayon d'un kilomètre autour de son domicile et dans la limite d'une heure par jour.
Si les associations de pêcheurs ne remettent pas en cause la nécessité de lutter activement contre la covid-19, elles ne comprennent pas le fondement de cette interdiction. En Dordogne, ce ne sont pas moins de 20 000 pêcheurs qui ne sont pas autorisés à pratiquer une activité de loisir où la distanciation physique est bien souvent de mise. La pêche à la ligne demeure une activité solitaire et de plein air, totalement compatible avec la mise en œuvre d'un protocole sanitaire.
Aussi, alors que de nouvelles mesures de lutte contre le coronavirus doivent être étudiées, elle lui demande si le Gouvernement prévoit de ré-ouvrir la pratique de la pêche de loisir sous couvert d'un protocole sanitaire adapté.

Question écrite n° 19263 de Mme Nicole Bonnefoy sénatrice (Charente - SER) :

Mme Nicole Bonnefoy attire l'attention de Mme la ministre de la transition écologique sur l'interdiction de la pêche de loisir depuis l'instauration le 30 octobre 2020 du second confinement.
Le 13 novembre 2020, le ministère de la transition écologique a indiqué et précisé clairement par courrier aux préfets de chaque département que la pêche de loisir était interdite, et ce même dans un rayon d'un kilomètre autour de son domicile et dans la limite de temps d'une heure.
Or, la pêche à la ligne est une activité de plein air souvent solitaire où la distanciation physique est de mise. Les risques de contamination à la covid-19 sont alors quasi inexistants. De plus, cette activité pourrait offrir « une soupape de décompression » aux 1,5 million de pêcheurs français et aux 20 000 pêcheurs du département de la Charente.
Enfin, la plupart des pays européens qui ont opéré des confinements n'ont pas interdit la pratique de la pêche de loisir (Allemagne, Belgique, Suède, Pologne, Angleterre…).
Ce faisant, à l'heure où la situation sanitaire semble s'améliorer dans notre pays et que le Gouvernement envisage des mesures d'assouplissement du confinement, elle souhaiterait savoir si elle compte autoriser rapidement la pratique de la pêche de loisir.

Question écrite n° 19644 de M. François Bonhomme sénateur (Tarn-et-Garonne - Les Républicains) :

M. François Bonhomme attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre de la transition écologique, chargée de la biodiversité sur l'incompréhension que suscite sa décision d'interdire purement et simplement la pratique de la pêche de loisir pendant le confinement.
Il s'agit pourtant d'une activité solitaire qui se pratique en pleine nature et ne semble donc pas de nature à faciliter la propagation du virus.
Les associations de pêcheurs assurent le Gouvernement de leur entier soutien aux règles de prévention en veillant au strict respect par leurs adhérents des règles de distanciation et de protection individuelle.
Cependant, elles manifestent leur incompréhension face à l'interdiction qui leur est assignée alors que d'autres activités sportives de plein air sont autorisées et que des pays voisins autorisent la pratique de la pêche de loisir dans le respect des mesures sanitaires.
La reprise des activités après le déconfinement du 11 mai 2020 n'a pas eu de conséquences néfastes sur la santé des pratiquants et leurs proches.
De plus, l'action de pêcher est source de bien être, de calme et de sérénité dont les esprits ont tant besoin dans le contexte de crise sanitaire que nous traversons.
Il lui demande donc dans quel délai elle entend autoriser de nouveau la pêche de loisir dans les rivières et plans d'eau dans le respect des gestes barrière.