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Marc Fesneau agit contre les animaux

0.2/20
Député - Loir-et-Cher 1ère circonscription
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Dernières prises de position de Marc Fesneau (11 référencées)

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Pictogramme Élevage Élevage

le 27 mai 2018 - Vote

Ces députés ont voté contre l'exigence de garanties sur les conditions d'abattage des animaux exportés vivants (amendement 228)

Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale alors que 68% des Français se déclarent opposés à l’exportation d’animaux d’élevage vivants hors de l’Union Européenne, selon un sondage IFOP de 2017 (source : CIWF).

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Pictogramme Élevage Élevage

le 27 mai 2018 - Vote

Ces députés ont voté contre l'obligation d'installer des caméras dans les abattoirs (amendement 222)

Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale alors que 85% des Français se disent favorables aux caméras dans les abattoirs, selon un sondage IFOP de 2016 (source : DDA & Fondation Brigitte Bardot).

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Pictogramme Élevage Élevage

le 27 mai 2018 - Vote

Ces députés ont voté contre la limitation de la durée des transports à 8H pour les mammifères et 4H pour les oiseaux et lapins (amendement 2014)

Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale alors que 89% des Français sont favorables à une limitation de la durée de transports d’animaux vivants à un maximum de huit heures, selon un sondage IFOP de 2017 (source : CIWF).

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Pictogramme Élevage Élevage

le 27 mai 2018 - Vote

Ces députés ont voté contre l'interdiction de la castration à vif et de la coupe des queues des porcelets (amendement 2018)

Cet amendement a été rejeté alors que 85% des Français sont défavorables aux mutilations pratiquées sur les cochons (coupe des queues, meulage des dents, castration pour les mâles), selon un sondage Yougov de 2017 (source : L214).

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Pictogramme Élevage Élevage

le 27 mai 2018 - Vote

Ces députés ont voté contre la limitation de la durée des transports à 8H pour les mammifères et 4H pour les oiseaux et lapins (amendement 224)

Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale alors que 89% des Français sont favorables à une limitation de la durée de transports d’animaux vivants à un maximum de huit heures, selon un sondage IFOP de 2017 (source : CIWF).

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Pictogramme Élevage Élevage

le 27 mai 2018 - Vote

Ces députés ont voté contre l'interdiction de l'élevage en cage des poules (amendement 2020)

Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale alors que 90% des Français se montrent favorables à l’interdiction de l’élevage en cage des poules pondeuses, selon un sondage YouGov de 2018 (source : L214).

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Pictogramme Chasse Chasse

le 3 mai 2018 - Manifeste

Tribune de soutien à la chasse à courre

Le collectif de réponse proposée par Chassons.com
Alain Perea (Député REM), Marc Fesneau (Député Modem), Olivier Dassault (LR) Guy Harlé d’Ophove (FDC60), Timothée Gaget (Ecrivain), Guillaume Demarcq (avocat), Romain Lasseur (scientifique), Lorraine Thouery (avocate), Baudouin de Saint Leger (journaliste)

La chasse à courre apporte à la société un soutien solide aux politiques écologiques de gestion des populations animales et des espaces agricoles.
Avec une moyenne de 10 à 20 accidents de chasse mortels relevés chaque saison, la chasse n’est pas plus dangereuse que d’autres activités.
C’est une évidence prouvée, « un animal sauvage, pour qu’il le reste, doit être chassé » car, sans cela, il perdrait toutes ses qualités d’animal sauvage pour se transformer en animal domestique, d’où une très grande perte pour la biodiversité.
S’il s’agit d’un territoire public, par exemple une forêt domaniale, les territoires sont loués par les chasseurs auprès de l’Office National des Forets par des baux pluriannuels.
Pourtant, dès lors que l’on traite des animaux sauvages ou d’élevage, eux seuls [les végétariens] ont la parole. Tandis que les chasseurs français (1 million d’hommes et de femmes) qui passent leurs journées à observer la nature, comprendre l’évolution des espèces et réguler le gibier sauvage, n’ont pas accès à un micro.
Dans les années 70, la France comptait plus de 2,6 millions de chasseurs, plus du double de ce que nous sommes aujourd’hui. Il n’y a qu’un moyen d’agir face à cette situation : rendre la chasse plus accessible et plus attractive. La baisse du permis de chasser est donc une mesure de bon sens.
(extraits de l'article de chassons.com)