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le 12 mars 2015 - Amendement → Prise de position marquante

Amendements N°438, 994 et 1168 visant à abolir la détention des cétacés dans les delphinariums

Le présent amendement vise à interdire, à terme, les delphinariums en France.
L’espérance de vie des cétacés en captivité est plus brève que dans la nature. Les cétacés sont soumis au stress permanent dans des bassins en béton, remplis d’eau chlorée, trop exigus et sans végétation.
La captivité entretient donc la chasse et le commerce de ces animaux pourtant en déclin à l’état sauvage.
Plusieurs pays ont déjà interdit les delphinariums : le Chili et le Costa Rica en 2005, la Suisse en 2012. S’appuyant sur les conclusions de scientifiques reconnaissant une sensibilité et une intelligence aux cétacés légitimant de les considérer comme des personnes non-humaines, l’Inde a également interdit cette pratique en 2013.
extraits des Exposés sommaires des amendements
Le rejet de l'objet de ces amendements a toutefois été accompagné d'engagements positifs de la part du gouvernement.

Amendements N°116, 438 et 994 :

BIODIVERSITÉ - (N° 2064)

Rejeté

AMENDEMENT N°994

présenté par

Mme Abeille, M. Alauzet, Mme Attard, Mme Auroi, M. Coronado, Mme Duflot, M. François-Michel Lambert, M. Mamère, Mme Massonneau, Mme Pompili, M. Roumegas et Mme Sas

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ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L'ARTICLE 46 TER, insérer l'article suivant:

Après l’article L. 413‑2 du code de l’environnement, il est inséré un article L. 413‑2‑1 ainsi rédigé :

« Art. L. 413-2-1. – Trois ans après la promulgation de la loi n° du relative à la biodiversité, la capture, l’importation et la commercialisation de cétacés à des fins de dressage récréatif sont interdites. »

EXPOSÉ SOMMAIRE

Le présent amendement vise à interdire, à terme, les delphinariums en France.

L’espérance de vie des cétacés en captivité est plus brève que dans la nature. Les cétacés sont soumis au stress permanent dans des bassins en béton, remplis d’eau chlorée, trop exigus et sans végétation. Ces bassins ne sont pas adaptés à la physiologie et au comportement naturel de ces animaux.

Sachant que les naissances en captivité ne suffisent pas à compenser la mortalité, les dauphins doivent, bien souvent, être capturés en milieu sauvage. Ces captures ont des effets terribles sur les groupes de dauphins sauvages – animaux très sociaux – qui se voient amputés de l’un ou de l’une des leurs.

Un symbole de cette exploitation qui va totalement à l’encontre du bien-être animal : le syndrome de l’aileron flaccide, qui se caractérise par l’aspect mou et retombant de la nageoire dorsale. Ce syndrome concerne près de 100 % des orques captives alors qu’il est quasi inexistant chez les orques sauvages.

De plus, voir des animaux sauvages effectuer des acrobaties est loin d’aider à sensibiliser le public à la protection de la biodiversité. Il ne s’agit que de divertissement et non de préservation de la biodiversité.

Il existe quatre delphinariums en France, dont trois en métropole.

BIODIVERSITÉ - (N° 2064)

Non soutenu

AMENDEMENT N°438

présenté par

Mme Grosskost

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ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L'ARTICLE 46 TER, insérer l'article suivant:

La capture, l’importation, la commercialisation et l’exhibition de cétacés en captivité est interdite.

EXPOSÉ SOMMAIRE

Le présent amendement vise à interdire les delphinariums en France.

Les delphinariums ne sont pas des espaces adaptés aux cétacés. Leur espérance de vie y est beaucoup plus faible qu’à l’état sauvage car ils sont soumis au stress dans un écosystème totalement artificiel : eau chlorée, bassins en béton trop exigus, absence de végétation, impossibilité de chasser et de mener une vie sociale normale, alors que les dauphins ont une vie sociale très riche. La vie en captivité n’est absolument pas adaptée à la physiologie et au comportement naturel de ces animaux.

Les delphinariums ont un impact sur la faune sauvage. En effet, les naissance à l’état captif sont trop peu nombreuses et ne suffisent pas à assurer le renouvellement des animaux. La captivité entretient donc la chasse et le commerce de ces animaux pourtant en déclin à l’état sauvage.

Les delphinariums ne servent qu’à divertir et n’ont aucun impact ni sur la recherche scientifique ni sur la sensibilisation du public à la protection des espèces : l’animal est réduit au rang d’objet, il est prisonnier d’une cuve en béton, il est contraint pour obtenir de quoi se nourrir d’effectuer des acrobaties indignes d’un animal intelligent.

Plusieurs pays ont déjà interdit les delphinariums : le Chili et le Costa Rica en 2005, la Suisse en 2012. S’appuyant sur les conclusions de scientifiques reconnaissant une sensibilité et une intelligence aux cétacés légitimant de les considérer comme des personnes non-humaines, l’Inde a également interdit cette pratique en 2013.

BIODIVERSITÉ - (N° 2064)

Non soutenu

AMENDEMENT N°1168

présenté par

M. Serville, Mme Bello, M. Marie-Jeanne, M. Nilor, M. Carvalho, M. Asensi, M. Bocquet, Mme Buffet, M. Candelier, M. Charroux, M. Chassaigne, M. Dolez, Mme Fraysse et M. Sansu

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ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L'ARTICLE 46 TER, insérer l'article suivant:

La capture, l’importation, la commercialisation et l’exhibition de cétacés en captivité est interdite.

EXPOSÉ SOMMAIRE

Le présent amendement vise à interdire les delphinariums sur le territoire français.

Les delphinariums ne sont pas des espaces adaptés aux cétacés. Leur espérance de vie y est beaucoup plus faible qu’à l’état sauvage car ils sont soumis au stress dans un écosystème totalement artificiel : eau chlorée, bassins en béton trop exigus, absence de végétation, impossibilité de chasser et de mener une vie sociale normale, alors que les dauphins ont une vie sociale très riche. La vie en captivité n’est absolument pas adaptée à la physiologie et au comportement naturel de ces animaux.

Les delphinariums ont un impact sur la faune sauvage. En effet, les naissance à l’état captif sont trop peu nombreuses et ne suffisent pas à assurer le renouvellement des animaux. La captivité entretient donc la chasse et le commerce de ces animaux pourtant en déclin à l’état sauvage.

Plusieurs pays ont déjà interdit les delphinariums : le Chili et le Costa Rica en 2005, la Suisse en 2012. S’appuyant sur les conclusions de scientifiques reconnaissant une sensibilité et une intelligence aux cétacés, l’Inde a également interdit cette pratique en 2013.