ont agi contre les animaux

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le 23 novembre 2020 - Dans la presse → Prise de position marquante → Nationale

Tribune en faveur de la censure du débat public sur les conditions d'élevage

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Soutien assumé à la convention « Déméter », dénoncée par la Ligue des Droits de l'Homme, visant à réprimer les lanceurs d'alerte :
des associations nationales, qui ont pignon sur rue, telles que L214, qui a été jusqu’à déposer une requête, avec le soutien de la Ligue des Droits de l’Homme, demandant le démantèlement de la cellule nationale de suivi des atteintes au monde agricole, « Déméter »
Les observatoires de l’agribashing, mis en place par le Ministère de l’Agriculture à l’échelle des départements vont dans ce sens.

Amalgames délibérés entre 41 « intrusions » de militants animalistes recensées par la FNSEA et 14 498 faits enregistrés par le ministère de l'Intérieur, dont 64,5 % sont des vols (cambriolages, vols de tracteurs, de GPS, de carburant…) :
En 2019, la gendarmerie ne recensait pas moins de 15 000 attaques, soit deux actes de malveillance par heure contre les agriculteurs.

Accusations mensongères à l'égard de L214 :
En 2019, la gendarmerie ne recensait pas moins de 15 000 attaques, soit deux actes de malveillance par heure contre les agriculteurs. Pire encore, ces actions sont soutenues par des associations nationales, qui ont pignon sur rue, telles que L214

Faux clivage ruraux/urbains et déni des préoccupations en matière de protection animale des ruraux (dont 87% voteraient pour les mesures du Référendum pour les animaux) :
Entre l’usage des phytosanitaires et leur dispersion dans l’air, la cause animale, les nuisances sonores et odorantes, les agriculteurs sont de plus en plus perçus comme des pestiférés – parfois par d’anciens citadins venus installer leur résidence principale ou secondaire à la campagne sans aucun souci de ses usages.

Amalgames entre lanceurs d'alerte et actes de dégradation :
Depuis quelques années, le phénomène de l’agribashing grandit et de plus en plus, nos agriculteurs sont visés par des intimidations, des dégradations, des insultes. Des individus vont jusqu’à s’introduire dans leurs exploitations. Ils font des films aux commentaires orduriers, avant de jeter les exploitants en pâture sur les réseaux sociaux. Parfois même, les intrus dégradent, cassent et volent.

Lire l'intégralité de la tribune d'olivier Damaisin sur L'Opinion

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